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Questions des lecteurs (revues n° 71 à 80)

Autres questions parues : revues n° 1 à 10, 11 à 20, 21 à 30, 31 à 40, 41 à 50, 51 à 60 et 61 à 70

Questions de la revue n° 77 :

 77/1 (réponse dans la revue n° 77) : Qui pourrait me donner des informations et m'aider à situer le terrain d'aviation allemand de 14-18 de Gonnelieu ?

M. J. G. (Lille, Nord)

 77/2 (réponse dans la revue n° 77) : Auriez-vous des renseignements sur les établissements KAESTLIN de Caudry ? J'aimerais savoir où se trouvait cet atelier de broderie.

M. K. P. (Cambrai, Nord)

 77/3 (réponse dans la revue n° 77) : Recherche éléments bibliographiques sur l'abbaye du Saint-Sépulcre à Cambrai.

M. C. C. (Arras, Pas-de-Calais)

 77/4 (réponse dans la revue n° 77) : Recherche éléments bibliographiques et représentations du château d'Estourmel.

M. S. T. (Cambrai, Nord)

 77/5 (réponse dans la revue n° 77) : Recherche tous renseignements sur un seigneur d'Esnes qui aurait participé à la bataille de Bouvines de 1214.

M. R. B. (Avesnes-les-Aubert, Nord)

 77/6 (réponse dans la revue n° 77) : Recherche informations sur les actions de résistance de René BEAUVOIS, né à Avesnes-les-Aubert en 1909, fusillé au fort de Bondues en 1944.

M. R. B. (Avesnes-les-Aubert, Nord)

 77/7 (réponse dans la revue n° 77) : Recherche l'historique de l'ancienne auberge du Cochon, route de Paris à Cambrai, devenue le café "Le Provil", "Le Rétro", "L'Exclusif" (668 avenue de Paris) et bientôt "Le Bistro du Béatus" car ce sera le nouveau nom de cet établissement.

M. P. G. (Cambrai, Nord)

 77/8 : Recherche toutes informations sur l'hôtel d'HERBAIS de THUN, rue du Marché aux Poissons, à Cambrai.

Mme H. L. (Cambrai, Nord)

 77/9 (réponse dans la revue n° 77) : Recherche toutes informations sur l'origine de la maison sise 17 rue du Calvaire à Masnières.

Mme C. K. (Masnières, Nord)

Questions de la revue n° 76 :

 76/1 (réponse dans la revue n° 76) : Pourriez-vous me renseigner sur Élisée POLVENT, auteur de l'essai historique sur la ville du Cateau-Cambrésis (Le Cateau 1888) ? Quel était son lien de parenté avec le caporal Élie POLVENT, né à Bousies le 14 octobre 1891, tué à Commercy le 23 avril 1917 (cousin germain de ma grand-mère Aline MASSON-MUTEAU) ?.

M. P. G. (Paris)

 76/2 (réponse dans la revue n° 76) : Je rédige un petit article, pour le site "Nord Découverte", sur le calvaire de Niergnies et les 5 pierres présentes. Malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé grand chose sur ce lieu étonnant. Pourriez-vous me dire s'il s'agit réellement d'un ancien tumulus, la date d'édification du calvaire et si les pierres sont d'anciens "morceaux" de mégalithes ? Enfin, si des traditions sont liées au lieu ou aux pierres ?

Mme I. D. (Lille, Nord)

 76/3 (réponse dans la revue n° 76) : Je suis née au Cateau-Cambrésis. J'y ai longtemps vécu. Je suis extrêmement attachée à ma ville natale. Malheureusement, malgré mes recherches, il y a très peu de sources concernant l'histoire de la ville. Je ne peux malheureusement pas me déplacer et me rendre au Cateau pour y effectuer des recherches car j'ai quitté la région il y a 13 ans. Pourriez-vous me communiquer une bibliographie ?

Mme V. C. (Sallanches, Haute-Savoie)

 76/4 (réponse dans la revue n° 76) : Y a-t-il un lien de parenté entre Victoire MORTIER qui a épousé en 1813 au Pommereuil Charlemagne CLOEZ et le maréchal Édouard Adolphe MORTIER, duc de Trévise (natif du Cateau-Cambrésis) ?

M. P. G. (Paris)

 76/5 : J'ai retrouvé dans les pièces détachées des anciens métiers à tisser de mon grand-père à Lesdain ce système d'engrenages avec le nom du fabricant POUPELLE à Esnes. Qui pourrait m'en dire plus sur ce fabricant ?

M. C. C. (Maing, Nord)

 76/6 (réponse dans la revue n° 76) : Recherche toutes informations sur la maison sise 21 rue des Capucins à Cambrai et sur la famille des MUGUET, artificiers qui l'occupa durant de nombreuses années.

M. D. A. (Cambrai, Nord)

 76/7 (réponse dans la revue n° 76) : Dans toutes vos publications, avez-vous parlé du château d'Honnechy ? Ce château a appartenu aux LEMOINE alliés à la famille du Maréchal MORTIER, ensuite aux VITAUX, puis vendu aux frères BRUNEAU. Je cherche en vain de quelle famille BRUNEAU il s'agit.

Mme F. D. (Sailly-lez-Cambrai, Nord)

 76/8 : Qui pourrait me donner des informations sur cette pierre sculptée retrouvée au lieu-dit "le Couvent" à Awoingt ?

M. P. G. (Awoingt, Nord)

Questions de la revue n° 75 :

 75/1 (réponse dans la revue n° 75) : Recherche toutes informations sur l'histoire de la ferme du Rond-Point à Busigny.

M. E. D. (Paris)

 75/2 (réponse dans la revue n° 75) : Recherche toutes informations sur la ferme WAXIN de la Terrière (Honnecourt-sur-Escaut).

Mme M. L. (Honnecourt-sur-Escaut, Nord)

 75/3 (réponse dans la revue n° 75) : On prétend généralement que le toponyme "Cambrai" viendrait du latin "camera" signifiant "chambre". Or, Camaracum semble attesté vers la fin du IIIe siècle après J.-C. (à noter que c'est également au début de la deuxième moitié du IIIe siècle que les Francs, connus en tant que tels des Romains depuis le début du IIIe siècle, entrent pour la première fois en Gaule). En latin classique camera est d'abord attesté au sens de "toit voûte, voûte" ("voûte, lieu couvert par une construction") ; en bas latin "pièce, chambre" et en latin médiéval "endroit où l'on juge". J'ai analysé un toponyme plus tardif (1075) disparu du Pas-de-Calais, mais faisant clairement référence à "l'assemblée du peuple", ou "lieu de justice" (salique) (mapla ou mall latinisé en mallus). Compte tenu de tous ces éléments, Camaracum pourrait désigner, en version latine, une assemblée ou un lieu de justice ou de décision car Cambrai fut bien le site d'un mapla "germanique" ? Qu'en pensez-vous ?

M. E. B. (Mazingarbe, Pas-de-Calais)

 75/4 : Membre du Oudheidkundige Kring van het Land van Dendermonde, je fais des recherches sur ma ville natale Dendermonde (Termonde) et en particulier sur un quartier populaire et ses conditions de vie sociales et économiques. J'ai constaté que de nombreuses personnes ou familles ont émigré vers les bassins industriels du Nord de la France ou y sont allés travailler à la fin du XIXe siècle-début du XXe siècle. Comme la majeure partie des archives de la ville de Dendermonde ont été brûlées lors de l'incendie de la ville par les Allemands, il m'est impossible de retrouver les noms de ces familles. Je vous remercie par avance pour votre aide. Vous pouvez adresser toutes vos informations à fa510717@skynet.be.

M. J.-P. de D. (Derdermonde, Belgique)

 75/5 : Ayant découvert qu'un de mes ancêtres appelé Marc TELLE (ou TEL), décédé en 1807 à Reumont était meunier, on peut supposer qu'il était meunier à Reumont ou à Maurois. Celui-ci n'étant pas cité dans votre ouvrage sur "les Moulins du Cambrésis", pourriez-vous m'indiquer où l'on pourrait trouver des renseignements sur lui et éventuellement s'il existerait des études sur le lien éventuel entre "meuniers" et "protestantisme".

M. O. L. (Gruson, Nord)

 75/6 (réponse dans la revue n° 75) : Ma sœur et moi faisons un inventaire des vitraux de notre aïeul parisien le maître verrier Raphaël LARDEUR (1890-1967). Depuis 2012, nous venons chaque année en France pour continuer notre recherche. Nos archives incomplètes notent la possibilité des vitraux de R. LARDEUR dans la "Chambre agricole" de votre ville et dans la chapelle de la maison/clinique de santé/retraite actuelle Sainte-Marie, qui appartenait avant 1947 aux Sœurs Augustines. Malheureusement, je n'ai pas de dates de réalisation, pour ni l'un ni l'autre, mais ce serait entre 1930 et 1960. D'habitude, l'artiste signait un ou plusieurs vitraux en bas : R. LARDEUR Paris, avec parfois la date. Nous connaissons déjà les oeuvres de Gérard LARDEUR, fils de Raphaël, qui a réalisé les vitraux pour la cathédrale Notre-Dame de Cambrai et l'abbaye Notre Dame de Vaucelles (Les Rues-des-Vignes).

Mme S. G. (Brisbane, Australie)

 75/7 (réponse dans la revue n° 75) : Dans le cadre de ma thèse d'Histoire de l'art sur la naissance des antiquités nationales, je suis amenée à effectuer des recherches sur des archives concernant certains monuments gallo-romains et romains (principalement des documents rédigés par des particuliers et datés entre 1789 et 1870). Pour Cambrai, cela concerne les thermes situés à l'emplacement de l'ancienne cathédrale et de l'ancienne manufacture LEGRAND (actuellement lycée Fénelon). Les premières découvertes semblent dater de 1852/1853. Vos archives comporteraient-elles des documents à ce sujet ?

Mme C. M.-V. (Joué-lès-Tours, Indre-et-Loire)

 75/8 (réponse dans la revue n° 75) : Recherche tous renseignements sur l'éventualité de la présence d'un aérodrome allemand dans la commune de Flesquières durant la Première Guerre mondiale.

M. J.-M. C. (Onnaing, Nord)

 75/9 (réponse dans la revue n° 77) : Recherche tous renseignements sur le sculpteur néerlandais Johannes Leonardus WEERTS, qui vécut à Saint-Hilaire-lez-Cambrai durant l'Entre-Deux-Guerres. Né le 6 janvier 1902 à Klemmen, province de Limbourg (Pays-Bas), il a épousé le 3 juillet 1924 à Saint-Hilaire Marie-Marthe CANONNE, dont il eut au moins un fils appelé Jean Marie, né à Saint-Hilaire le 1er juillet 1926 et décédé le 3 novembre 1926. Il vécut aussi semble-t-il dans la commune de Saint-Python. Recherche tous renseignements sur sa famille de peintres et sculpteurs hollandais, ainsi que sur son œuvre.

M. G. L. (Cambrai, Nord)

Questions de la revue n° 74 :

 74/1 (réponse dans la revue n° 74) : Recherche le lien de parenté entre Jules GONTHIER, de Walincourt (1882-1971), époux de Marguerite CATTELIN et Philippe GONTHIER. manufacturier à Walincourt.

M. S. D. (Lille, Nord)

 74/2 (réponse dans les revues n° 74 et 76) : Recherche ascendance de Jeanne Odile LERICHE épouse d'Olivier DESMAREST, native de Crèvecœur-sur-l'Escaut..

Mme E. B. (Palaiseau, Essonne)

 74/3 (réponse dans la revue n° 74) : Recherche origines de la rue de la Sautière à Iwuy, aujourd'hui rue de l'Égalité.

M. A. S. (Cambrai, Nord)

 74/4 (réponse dans la revue n° 74) : Recherche le lien de parenté entre les MOREAU seigneurs de Bellaing et les MOREAU du Fayt à Troisvilles.

M. J.-F. B. (Bellaing, Nord)

 74/5 : Écrivain et historien, je prépare actuellement un nouvel ouvrage sur la Grande Guerre uniquement dédié au Chemin des Dames, de la préparation de l'offensive à la révolte qui s'ensuivit (printemps-été 1917). Outre les archives officielles, je m'efforce de rassembler des écrits de soldats de tous grades qui ont été concernés - de près ou de loin - à cet épisode de l'histoire (qu'ils aient été témoins ou acteurs). Je recherche plus particulièrement des lettres, carnets ou souvenirs, documents et photos détenus par les familles. Vous pouvez entrer en contact avec moi à l'adresse mail suivante : patrick-charles.renaud@orange.fr

M. P.-C. R. (Essey-lès-Nancy, Meurthe-et-Moselle)

 74/6 (réponse dans la revue n° 74) : Par ordonnance de Louis XIV du 4 novembre 1674, l'infanterie française fut organisée en régiments d'un à quatre bataillons portant des noms de province. Ainsi fut formé le régiment du Cambrésis, le 1er décembre 1684. avec le troisième bataillon du régiment de Piémont. En 1775, il sera incorporé au régiment de Saintonge dont il formera le 26e bataillon, mais, l'année suivante, il sera réformé comprenant cette fois les 2e et 3e bataillons du régiment de Flandre. Enfin, en 1791, il deviendra le 20e R.I. Y eut-il des rapports entre ce régiment du Cambrésis et notre région ?.

M. P. G. (Paris)

 74/7 (réponse dans la revue n° 74) : Suite à une demande parvenue en mairie de Beauvois-en-Cambrésis, je vous écris pour vous demander si le monument aux morts de Beauvois-en-Cambrésis aurait été réalisé avec un monument antérieur (réemploi). Il porte en effet sur sa partie arrière la date "1889". Pourrait-il s'agir du vestige d'un monument commémoratif du centenaire de la Révolution française de 1789 ?

M. L. M. (Beauvois-en-Cambrésis, Nord)

 74/8 (réponse dans les revues n° 74 et 75) : Dans le cadre du centenaire de la Guerre 1914-1918, je fais un travail de recherche historique sur un réseau de renseignement français derrière les lignes allemandes qui a fonctionné en 1914 et 1915 à Cambrai et dans d'autres localités du Nord. Il a été interrompu par la trahison d'un des membres et les participants ont été sévèrement sanctionnés, deux ayant été fusillés, à la suite d'un conseil de guerre allemand qui a siégé à Maubeuge le 11 novembre 1915. Il s'agit de : Eugène D'HALLUIN, contrôleur dans une fabrique de machines agricoles à Croix ; Achille DOUCEDAME, employé de chemin de fer en retraite à Cambrai : Marie VANDAMME née LAROCHE à Maubeuge ; Clémentine LAURIDON d'Avesnes-les-Aubert ; Oscar HUBLART, garde-barrière à Louvroil ; Arthur CORBENT, cafetier à Cambrai ; Henri COLENTIER, rentier à Cambrai ; Marie DAUCHEZ, née PONTHIEUX, de Cambrai ; Auguste DISLAIRE, maire de Rieux ; Paul PIERQUIN, tonnelier à Hautmont ; Charles WAEEL, tailleur à Cambrai ; Henri LESTOQUOY, collégien à Cambrai ; Hermance PIERQUIN, couturière à Hautmont. MM. DOUCEDAME et D'HALLUIN ont été fusillés. Mmes VANDAMME, LAURIDON, DAUCHEZ, MM. HUBLART, CORBENT, COLLENTIER, DISLAIRE, PIERQUIN, WAEEL ont été condamnés aux travaux forcés. Le jeune LESTOQUOY et Mme PIERQUIN à des peines de prison. Les informations historiques sont bien légères à l'heure actuelle, à part quelques coupures de presse de l'après-guerre, desquelles ont été extraites les informations ci-dessus (le Réveil du Nord des 5 et 6 octobre 1935). C'est la raison pour laquelle je me permets de vous demander si vous auriez des pistes d'informations sur ces événements, ou des moyens de solliciter des témoignages des descendants des personnes précitées. Il serait en particulier intéressant de connaître comment et par qui a été mis en place ce réseau, ce qu'il a transmis comme informations, comment il a été détruit, et quelle a été la destinée des membres qui ont survécu aux condamnations, en vue de contribuer à l'histoire locale et à celle de la Guerre 1914-1918.

M. P. B. (Paris)

Questions de la revue n° 73 :

 73/1 : Pour faire suite à la sortie du tome 2 des "Moulins du Cambrésis", qui pourrait me dire où se trouvait le moulin à eau dont la carte-photo allemande est reproduite ci-contre ? Son verso indique au crayon : Cambrai - 1917.

M. K. P. (Cambrai, Nord)

 73/2 : Recherche par qui fut élevée Palmyre Virginie SEDENT, épouse de M. Léon-Ernest DELTOUR, née le 11 août 1896 à Cattenières, fille naturelle de Catherine Marie Madeleine SEDENT (décédée en 1899 à Cattenières).

M. J.-C. S. (Paris)

 73/3 : Recherche tous renseignements concernant Henri-François-Joseph SEDENT, né en 1843 à Cauroir, inscrit sur le monument aux morts de Cauroir et qui serait décédé le 1er septembre 1870.

M. J.-C. S. (Paris)

Questions de la revue n° 72 :

 72/1 (réponse dans la revue n° 72) : Je m'appelle Sébastian SCHOTT. Je travaille aux archives de Weiden (Bavière). Mon grand-père Emmeran NEUMEIER (Weiden 1895) était un soldat (et plus tard sous-officier et officier) bavarois durant la guerre 1914-1918. À cette époque, il fit la connaissance d'une madame EDMON à Walincourt. Madame EDMON a même écrit à mon arrière-grand-mère (la mère d'Emmeran) et, évidemment, ma famille a acheté des tissus de Madame EDMON. Auriez-vous des informations sur cette "Madame EDMON" et aussi sur son destin pendant la Grande Guerre ?

M. S. S. (Weiden, Allemagne)

 72/2 (réponse dans la revue n° 73) : Qui pourrait expliquer ce qu'était exactement ces installations sur les toits de certains bâtiments de Cambrai ?

M. K. P. (Cambrai, Nord)

 72/3 (réponse dans la revue n° 75) : Hubert-Guislain BRICOUT de Lesdain était l'époux de Joséphine BAIZADOULY (union du 5 juillet 1870), elle-même fille d'Antoine et Amélia JACKSON. Joséphine, née à Paris le 2 juillet 1850, enfant assistée placée à Lesdain avec sa sœur Louise (épouse de François - mes aïeux) en septembre 1852, épousa en secondes noces Hubert QUÉVREUX le 25 novembre 1873. Un courrier, signé DELHAL maire de Lesdain du 19 juin 1872, évoque la présence d'un enfant, lequel n'est pas pris en compte dans l'attribution de la pension. Je me heurte à un mur concernant Amélia JACKSON : elle débarque à Boulogne-sur-Mer en 1847, date de naissance présumée officielle de Louise ; son arrivée coïncide à deux jours avec le retour d'Antoine BAIZADOULY dans ce port, puis elle apparaît à plusieurs reprises sur les registres des hôpitaux parisien jusque 1870, mais aucun document ne mentionne son ascendance et son origine que l'on peut supposer anglaise ! Elle ne possède pas de dossier de naturalisation. Une hypothèse : elle pourrait être la fille de Louisa Mary JACKSON, et de ? , mariés à Paris le 30 juillet 1823 (source : Family Search), union (protes- tante certainement) dont je ne trouve pas trace dans les registres. Je suis naturellement preneur de tous renseignements.

M. C. A. (Bourlon, Pas-de-Calais)

 72/4 (réponse dans les revues n° 72 et 73) : Recherche des informations sur la faillite de la "Banque Cambrésienne de crédit et de dépôt", fondée en juin 1926, dont le siège social était rue de la Gare à Cambrai et le siège central à Paris. Suite à de graves irrégularités, à de nombreuses plaintes de clients, à des escroqueries, la banque a fermé ses portes le 20 février 1931. On a tenté de la renflouer, mais le krach définitif a eu lieu le 19 juin 1931 et la faillite a été prononcée. Le préjudice causé a été évalué à environ 3 300 000 Francs. Tout document que vous pourrez m'adresser à ce sujet sera le bienvenu, notamment la liste des dirigeants incriminés (environ une dizaine), des coupures de presse...

M. G. W. (Rubelles, Seine-et-Marne)

 72/5 (réponse dans la revue n° 72) : Recherche tous renseignements concernant une bataille qui se serait déroulée près de la ferme d'Hurtebise à Esnes le 8 octobre 1918.

M. J. P. (Esnes, Nord)

 72/6 (réponse dans la revue n° 72) : Recherche à vérifier s'il est exact que le soldat anglais Henry TENDEY aurait épargné le soldat allemand Adolf HITLER lors d'une bataille à Marcoing le 28 septembre 1918 ?

M. O. C. (Cambrai, Nord)

 72/7 (réponse dans la revue n° 72) : Recherche les raisons pour laquelle le couple Jean GUIDEZ et Marie-Anne LEBECQ, d'Avesnes-les-Aubert, sont décédés à une journée d'intervalle les 27 et 28 juillet 1742 ? Cela a-t-il un rapport avec la crise de subsistances de cette époque ou de la Guerre de Succession d'Autriche ?

Mme F. D. (Petite-Forêt, Nord)

 72/8 (réponse dans la revue n° 73) : Dans le catalogue d'un marchand d'autographes de 1966 figurait une lettre signée Antoine d'AILLY, vidame d'Amiens, baron de Picquigny, à Charles CHABOT, baron de Jamac et gouverneur-capitaine de la Rochelle, en date de juillet 1537. Antoine d'AILLY s'excuse de ne pas avoir envoyé à Charles CHABOT les peaux de buffle qu'un abbé du Cambrésis lui avait promis de lui procurer. On sait que le buffle originaire de l'Inde fut introduit en Italie en 596 ; plus lourd que le bœuf, il broute la nuit et passe la journée vautré dans l'eau des rivières ou dans les marécages. Son cuir est épais, spongieux et résiste aux armes tranchantes, aussi l'a-t-on employé pour faire des justaucorps, des ceinturons et autres pièces d'équipement militaire appelées buffleteries. A-t-on connaissance d'un élevage de buffles par exemple dans la région marécageuse de la Sensée et d'une industrie de peaux de buffle ?

M. P. G. (Paris)

Questions de la revue n° 71 :

 71/1 (réponse dans la revue n° 71) : Recherche toutes informations sur le réseau de résistance "Alliance" de Cambrai qui défila lors de la Libération de Lille, en septembre 1944. Ma belle-mère, A. G. sur cette photo (Andrée GILLERON) est aujourd'hui décédée. Elle a toujours gardé le silence sur ces événements. Ce n'est qu'à son décès que nous avons retrouvé cette photo.

M. G. M. (Paillencourt, Nord)

 71/2 : Je recherche une photo de mon grand-père qui a stationné à Niergnies pendant la Seconde Guerre mondiale. Voici les informations dont je dispose : Leland John Manders (20 septembre 1921-6 décembre 1999 Green Bay, Wisconsin). N° de série : 0-739560 - 2nd Lieutenant : Bombardier/Navigateur - Affectation : 9th U.S.A.A.F., 394th Bombgroup, 586th Bomb squadron - Avion Utilisé : B-26 N° de série 42-96075 - Équipage : Pilot-Joseph V. Bledsoe, Co-pilot-Harold J. Labeau, Eng. Gun.-Louis J. Foltz, Radio Gunner-Morris Starr and Herbert M. Wiggs Jr.-Gunner. 11 distinctions dont la Silver Oak Leak Cluster et la Flying Cross. Leland John a repris ses études à son retour au pays et a été diplômé en chimie et a travaillé dans une papeterie, papeterie dont il est devenu directeur et qui a été particulièrement prospère. Merci par avance de l'aide que vous vous pourrez apporter à ma quête qui a commencé en 1987 !

M. P. P. (Phalempin, Nord)

 71/3 (réponse dans la revue n° 71) : Recherche la date de construction de l'hôtel DUVERGER, 25 boulevard de la Liberté à Cambrai, où s'installa le collège Jeanne d'Arc en 1955.

M. A. S. (Estourmel, Nord)

 71/4 (réponse dans la revue n° 71) : Je suis responsable du Musée Militaire de Cambrai. Je recherche actuellement des renseignements sur Albert DÉFOSSEZ qui était commandant du Bataillon F.F.I. de Cambrai. J'ai vu que "Cambrésis Terre d'Histoire" avait publié un livre sur l'historique de ce bataillon. Malheureusement, ce livre est épuisé.

M. B. P. (Cambrai, Nord)

 71/5 : Dans le cadre du centenaire de la Grande Guerre, les trois villages de Mœuvres, Boursies et Doignies envisagent l'organisation d'une commémoration commune. Dans cette optique, nous sommes à la recherche de documents concernant nos territoires (photos, audio, films ou autres) sur la période de 1900 à 1920. Merci de bien vouloir transmettre ceux-ci à la mairie de Mœuvres.

M. F. H. (Mœuvres, Nord)

 71/6 (réponse dans les revues n° 71 et 72) : Recherche tous renseignements sur Lucien DELATRE qui vécut à Tours à la fin du XIXe siècle et qui était le fils des propriétaires de la chicorée PROTEZ-DELATTRE de Cambrai. Souhaiterais aussi obtenir des informations sur son frère Léon qui semble avoir eu une renommée nationale de par ses activités hippiques. Pour ce qui concerne Lucien, savez-vous pourquoi il quitte son poste d'officier d'état major en 1872-1873 ? Pour des raisons politiques alors qu'il était officier d'ordonnance de TROCHU ? À Tours, il est reçu et reçoit, si j'en crois LYAUTEY, la noblesse et la bourgeoisie conservatrice et même royaliste de Tours. Quand est-il devenu aveugle puisque LYAUTEY venait lui faire la lecture ? Quand et où a-t-il rencontré son épouse Marguerite Anne Marie SANCHOLLE-HENRAUX ? Les DELATRE devaient être à la tête d'une belle fortune à en juger par l'hôtel qu'ils habitaient (peut être l'avaient-ils fait construire) à Tours, le personnel de maison qu'ils employaient (une cuisinière, un valet de chambre et deux domestiques), les réceptions et fêtes qu'ils donnaient. La famille SANCHOLLE-HENRAUX habite toujours aujourd'hui dans la maison de campagne des DELATRE près de Tours.

M. P. D. (Tours, Indre-et-Loire)

 71/7 : Recherche tous renseignements concernant mon arrière-grand-père Antoni KRZEMINSKI (Antek, diminutif polonais ; Antoine, en France). Il naquit à Boguschau (Boguszewo) en Prusse (Pologne) le 15 septembre 1891 dans l'arrondissement de Graudenz, fils de Stanislâus KRZEMINSKI et de Katharina SKULMOWSKI. Il fit son service militaire dans l'armée prussienne à partir de 1911 (bureau d'enregistrement de Lindenau). Catholique. Taille : 1.68 m. Il participa à la Première Guerre mondiale de 1914-1918 et à la guerre entre la Pologne et les Bolcheviks entre 1919 et 1921. Il épousa le 25 février 1919 à Briesen (Wabrzezno) Zofia EICHBERGER. Par la suite, il vint travailler en France en 1922 pour un contrat d'un an dans les mines de charbon à Marles-les-Mines, contrat qui fut prolongé en 1923. Son épouse le rejoignit ensuite en France et ils demeurèrent rue de Bordeaux à Marles-les-Mines. Il mourut le 15 septembre 1979 à Marles-les-Mines (Pas-de-Calais en France). Aimerais notamment en savoir davantage sur sa carrière militaire.

M. M. K. (Cambrai, Nord)

 71/8 : Je suis à la recherche de documents sur l'ancienne forge de Fressies.

Mme L. C.-L. (Fressies, Nord)

 71/9 (réponse dans la revue n° 71) : Ma tante Louise BEAUVOIS, née le 23 février 1904 à Blécourt, fut enrôlée dans un groupe de femmes que les Allemands obligeaient à cueillir des orties. Ces orties étaient envoyées par trains en Allemagne pour en faire du tissu. J'aimerais en savoir plus sur la confection et l'usage que l'on faisait de ce tissu.

Mme M.-P. B. (Blécourt, Nord)

 71/10 (réponse dans la revue n° 71) : Recherche toutes informations concernant Maria DAUCHEZ-PONTHIEUX, de Cambrai, qui fut arrêtée pour détention de pigeons et espionnage pendant la Première Guerre mondiale et déportée en Silésie.

Mme G. P. (Cambrai, Nord)

 71/11 (réponse dans la revue n° 71) : J'ai lu avec beaucoup d'intérêt l'article de la revue n° 20 sur Cattenières. Mon grand-père Henri LASSELAIN né en 1867 a sur son livret militaire la mention 3 pour son niveau de culture ; je découvre qu'il y avait à Cattenières une école dont il a pu bénéficier. Y a-t-il moyen de savoir s'il l'a effectivement fréquentée ? J'imagine donc un milieu très pauvre dont mon grand-père essaie de s'extraire par la voie militaire puisqu'il s'engage dans un régiment d'artillerie de marine (!) en 1888. Sauriez-vous en outre quel régiment d'artillerie de marine a pu accepter l'engagé volontaire H. LASSELAIN en 1887 à Cambrai. Ce qui m'intrigue particulièrement, c'est le fait qu'il va avoir des engagements politiques en l'occurrence socialistes et je me demande bien comment il acquiert cette culture politique. Vous mentionnez par ailleurs un LASSELIN fabricant de briques : peut-on en savoir plus ? Son grand-père Léandre est né en 1806.

Mme J. L. (Paris)